Trace caresse un vent
L’habituel tapement se claque contre le mur comme un mot non taillé
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Herbe se coupe
L’araciné se mêle sous mes pas
Je crasse sèchement ma tête contre le ratoir
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Le trou dans le coeur pulse à nouveau ses battements sur le bitume
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Je ne suis qu’un émergé des sillons de l’écume noire, un naufragé des rocambolesques brises de l’ouest, une mélancolie effilée.